Plaisir féminin: Découvrir ses zones érogènes

Lorsque l’on évoque les zones érogènes de la femme, les seins et le clitoris sont d’emblée cités. Saviez-vous que le corps féminin recèle d’autres trésors ? Aviez-vous déjà entendu parler du point P ? Du point C ? Connaissez-vous l’orgasme que procure la stimulation d’une oreille ?
Le corps est magique et ne demande qu’à nous révéler sa science du plaisir. WY est allée à la rencontre de ce corps tant honni et vous livre ses quelques trésors. Souhaitant que tous et chacun puisse en faire bon usage.

JOUIR PAR LA PEAU
La peau est un organe doté de milliers de capteurs qui font d’elle une zone érogène insoupçonnée. Oui il est possible de ne jouir que par la peau. Un simple contact suffirait à faire exploser le volcan qui couve en nous. Comment donc ? Je vous le révèle dès à présent.

Tends-moi ton oreille ma mie
« Au commencement était le verbe ». L’ouïe capte toute la sensualité et met le cortex en éveil. Oui, chers Messieurs, apprenez à votre belle à tendre l’oreille. Vous doutez encore de ce que l’on puisse atteindre un orgasme juste en tendant l’oreille ? Suivez le guide pour réussir à lui procurer un formidable orgasme auriculaire :
– Investissez la parole : Susurrez-lui des mots sucrés dans le creux de l’oreille. Dites-lui que vous avez envie d’elle.
– Savourez son lobe : Une fois son oreille à portée de vos lèvres, sucez-le. Laissez votre langue taquiner la fossette situé derrière le lobule. Du bout de la langue suivez le relief de son oreille. Emparez-vous du lobule et mordillez-le
– Faites-la à présent exploser : Introduisez délicatement la pointe de votre langue dans le conduit auditif. Allez et venez tel que vous le feriez dans son antre.
Après le plaisir que vous venez de lui procurer, elle peut mourir heureuse et en paix. En plein orgasme.

Offre-moi l’incandescence de ta bouche
Personne ne devrait lésiner sur les préliminaires. Chacun devrait investir l’art du baiser. Affiner l’art du baiser devrait être un devoir pour tous. Avant que ne se dévoilent les corps, apprenons à ouvrir grand la bouche. Pratiquez aussi souvent que possible l’amour buccal. Qu’est-ce donc ?
– Explorez le visage de l’être chéri : Déposez-y de délicieux et délicats baisers
– Suivez le sillon des lèvres : De la pointe de votre langue suivez le tracé des lèvres de votre amante. Vous devriez l’entendre progressivement haleter
– Savourez avec appétit : Glissez votre langue dans sa bouche et sucez délicieusement sa langue. Parcourez tous les fonds et tréfonds de cet orifice, les gencives, les muqueuses. Eveillez le cœur du volcan et préparez-vous à l’entendre crier Alléluiaaaaaaaaaa

Ne jurer que par ce sein dont votre vue ne saurait que par trop souffrir
Le sein. Objet de fantasmes. On les aime gros, petits, ronds, ovales, fermes, souples, plats. Il y en a pour tous les goûts. Et l’homme ne saurait se rassasier de cette vue nourricière.
– Le toucher : Approchez-vous de votre chérie et déposez tendrement votre main sur son sein. Tâtez-le, palpez-le. Sentez-le prendre vie entre vos mains
– Le sentir : Parcourez-le en explorant le mamelon. Passez du temps sur ce que le Dr Leleu qualifie de « zone à frissons » c’est-à-dire la base du sein (endroit sphérique) située non loin des aisselles
– Le goûter : Approchez-vous du téton et savourez-le. Sucez-le. Mordillez-le. Doucement il s’entend
Après exploration de la peau, à présent aventurons-nous un peu plus loin

AU GRAND BONHEUR DU CLITORIS
Ah si le clitoris pouvait parler ! Que d’histoires il aurait à nous conter. De ces fabuleuses histoires de plaisirs rêvés et sans cesse renouvelés. Laissez-moi vous présenter ce fabuleux trésor.
Pourquoi le clitoris est-il si explosif ? Parce que simplement le système clitoridien est relié aux autres systèmes érectiles par un réseau dense de vaisseaux richement vascularisés. Le clitoris est donc à lui tout seul une constellation de capteurs. Rencontrer le clitoris c’est encore :

Observer le gland
C’est la capuche qui recouvre le bouton rose. Pour observer le clitoris il convient de la retrousser.

Toucher le point exquis
Le clitoris tout comme le pénis est doté de freins. De la pointe de la langue, il est possible de les stimuler. Parcourez de la pointe de votre langue la face postérieure du clitoris. Partez à la recherche des nymphes.

Partir à la recherche de la tige
Lorsqu’elle est excitée, elle se voit mieux. Elle est alors palpable. La tige prolonge le gland, est épaisse de « à 5 mm et longue de 25 à 35 mm.

Masser les grandes lèvres
La tige se divise en 2 racines en haut de la vulve, sous le pubis. Les 2 racines s’écartent et se recourbent pour s’enfoncer dans la chair des grandes lèvres.

LA CONSTELLATION VAGINALE
Du vagin on sait que c’est un espace chaud, humide et douillet. Avec son fameux point G. Seulement saviez-vous qu’il existe 3 autres zones érogènes vaginales qui stimulées procurent cette délicieuse sensation de volupté et une véritable explosion des sens ?

Le Point G
Du nom du Docteur qui le découvrit (Grafenberg), le point G porte selon les civilisations le nom de « perle noire », « belle folle ». La sensibilité du point G se gagne au fur et à mesure qu’il est stimulé. Il se situe à environ 4 cm de l’entrée du vagin. Plus précisément sur la paroi antérieure, sous la vessie, derrière l’os du pubis et de l’urètre. Lorsqu’il est excité, il prend la forme d’une bosse plus ou moins étendue. L’épaisseur de la zone ridée sur laquelle il se trouve augmente alors. Il est alors possible de repérer ce fameux point tant à la vue qu’au toucher. La stimulation clitoridienne rend l’accès au point G plus aisé.
Le Point A
Il est la face antérieure du point situé au-dessus du point G. Il en prolonge par ailleurs la queue.
Le Point P
Il se situe sur la face postérieure du vagin et est contiguë au rectum. Certaines positions permettent au gland de le stimuler aisément. C’est cas de la position dite Andromaque (La femme chevauche son partenaire et est penchée en avant)
Le point C
Il se situe dans le cul de sac postérieur du vagin, c’est-à-dire sur le sillon circulaire qui se trouve entre le col de l’utérus et le haut du fourreau vaginal. Il est possible de l’atteindre avec les doigts ou à l’aide d’un godemiché de taille moyenne.
Pour une fois pourra se justifier l’expression la « mettre bien profond », puisque les points P et C sont des points qui se situent au plus profond de la tanière. Stimuler le col de l’utérus ou les « culs de sac » vaginaux qui l’entourent, permet donc de les réveiller et trace la voie qui donnera à Madame de hurler aussi fort qu’une louve.

PLAISIRS PÉRIPHÉRIQUES
Les zones urétrale et anale sont les mal-aimées de la famille érogène. Tant de tabous entourent celles-ci. Qualifiées de sales, puisque tout ce qui sort de là finit toujours à quelques 6 pieds sous l’eau des W.C. Osons aller à leur découverte et offrons-nous la joie d’expérimenter les sensations agréables qu’elles peuvent nous procurer.
Stimulons la zone urétrale
Pour la stimuler, frottez de votre main l’ensemble de la vulve. Le méat urinaire est l’orifice par lequel l’urètre est lié à la vulve pour évacuer l’urine stockée dans la vessie. Le méat urinaire est doté de capteurs sensitifs et de tissus érectiles et qui sont dans la continuité des tissus du système clitoridien et du point G. Il est possible de transporter votre amante en caressant cette zone. Pour cela, de la pointe de votre langue, titillez le relief creusé de ce minuscule orifice. En position de face-à-face (les jambes de la femme entourent la taille de son amant), la base de la verge peut aussi y exercer quelques voluptueuses caresses dans un mouvement de balancier, de gauche à droite.

Osons carrément la zone anale
Abordée sans répulsion, avec adoration et beaucoup de douceur, cette zone est formidablement érogène. Qu’est-ce qui au juste rend la face verso aussi sensible ? Il existe une contiguïté entre la paroi vaginale et la paroi rectale. Une cloison fine les sépare. De fait stimuler la paroi rectale antérieure c’est-à-dire celle qui se trouve du côté du vagin revient encore à stimuler les tissus érectiles et le point P.
La pénétration anale est un plaisir qui ébranle les viscères puisqu’il met en contact l’amante avec son intestin, éveillant ainsi des sensations particulières. Des facteurs psychologiques tels que le goût de la transgression ou encore le don total et inconvenant à son partenaire, accroissent le niveau d’excitation lorsque les partenaires osent ce plaisir.
Que ce soit la peau, le clitoris, le vagin, le méat urinaire ou encore ce mal-aimé de rectum, toutes ces zones érogènes, stimulées et conditions favorables réunies, nous font la promesse d’un 7 ème ciel. Oui, car en effet

Source: Womanlyours

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