Congrès extraordinaire de l’Upci/Soro Brahima : « Nous allons demander le maintien de l’Upci dans le Rhdp »

Seul candidat à la présidence de l’Upci, le président intérimaire parle des enjeux majeurs du congrès extraordinaire du 8 juillet qui se tiendra à Yamoussoukro.
-L’Upci organise le 8 juillet prochain, à Yamoussoukro, un congrès extraordinaire pour renouveler ses instances après le départ de Gnamien Konan. Etes-vous candidat ?
Effectivement le prochain congrès extraordinaire du parti aura lieu le samedi 8 juillet à la Salle des fêtes de l’Hôtel Président de Yamoussoukro. A cette occasion, nous renouvellerons nos instances suite à la démission du premier président du parti. Une opportunité pour procéder à une refonte complète des Statuts et du Règlement intérieur du parti et d’élire un nouveau président à la tête de l’Upci. Ce sont les deux principaux sujets qui seront traités au cours de ce congrès. Pour répondre à votre question, oui j’ai fait acte de candidature à la présidence du parti. Ayant été de ceux qui ont porté le parti sur les fonts baptismaux, j’estime avoir une bonne connaissance de l’évolution de la maison Upci, une bonne connaissance des valeurs que nous voulons incarner et les objectifs ou les ambitions que l’Upci s’est donné. J’attends simplement que les camarades m’accordent leur confiance pour pouvoir réaliser tous ces objectifs.

-Quelques semaines après la démission du premier président de l’Upci, êtes–vous en mesure de donner les vraies raisons de son départ ?
Gnamien Konan a dit publiquement qu’il voulait se mettre à équidistance des Ivoiriens. Moi, je m’en tiens à cette explication. Car, à ma connaissance, il n’a pas été poussé de l’intérieur à la démission. C’est un acte volontaire qu’il a posé. Pour être plus franc, je ne connais pas les raisons.

-La participation de l’Upci à la présidentielle de 2020 sera-t-elle abordée au cours du congrès ?
Je ne vous apprends rien en disant que la vocation première d’une formation politique est la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat. De mon point de vue, l’Upci ne fait pas exception à cette règle. En ce qui concerne la présidentielle de 2020, nous avons un travail à faire au sortir du congrès extraordinaire. Après cela, ensemble avec les camarades, nous apprécierons l’opportunité d’y aller. Y compris les conditions aussi. En tout état de cause, il ne m’appartient pas en tant qu’individu de dire que notre parti aura un candidat ou pas. Le parti a des organes compétents dans ce sens. En temps opportun, les membres de ces instances se réuniront en vue de donner la position officielle de l’Upci. Pour l’heure, je ne suis qu’un intérimaire dont la mission est d’organiser le congrès extraordinaire.

-Qu’en sera-t-il de votre maintien ou pas au sein du Rhdp ?
Ce sujet n’est pas à l’ordre du jour du congrès extraordinaire. Parce que les questions d’alliance sont d’ordre opérationnel qui ne relève pas du congrès. Ce que nous allons proposer à nos camarades s’ils m’accordent leur confiance, c’est de demander le maintien de notre appartenance au Rhdp. Ce, dans le souci de préserver la paix et la réconciliation nationale. Et pour nous, c’est une manière de contribuer à cette entreprise de paix. Je rappelle qu’au sortir des élections législatives de 2016, le Rhdp a connu beaucoup de difficultés. Certains partis membres y sont allés sous leur propre étiquette contrairement aux autres. Cette question n’a pas été abordée et tranchée. Nous souhaitons procéder à un rassemblement. Un Rhdp rassemblé participe à la consolidation de la paix dans le pays, à l’œuvre de réconciliation. Parce que dans une famille, lorsqu’on ne s’entend pas, il est urgent de se réconcilier avant d’aller solliciter le concours du voisin. L’Upci aujourd’hui souhaite mettre un terme à l‘incompréhension qui a pu surgir à certain moment au sein du groupement politique. A l’avenir, nous devons privilégier la concertation et l’anticipation sur les problèmes.

-Pourquoi le choix de Yamoussoukro pour ce congrès ?
Nous avons beaucoup de représentations à l’intérieur du pays. Et comme nous n’avons pas eu assez de temps pour préparer le congrès extraordinaire, nous avons trouvé judicieux de maintenir le lieu du congrès dans une ville de l’intérieur du pays à l’effet de faciliter le déplacement de nos camarades. Autre raison, je viens de dire que nous allons solliciter de nos camarades notre maintien au sein du Rhdp. Et qui dit Rhdp, dit Houphouétisme donc la mémoire de Félix Houphouët-Boigny, fondateur de la Côte d’Ivoire moderne. Yamoussoukro étant sa ville natale, il parait plus sage d’y tenir notre congrès extraordinaire.

-Peut-on dire aujourd’hui que l’Upci est un parti national ?
Oui, pour deux raisons. La première, est que sur les 107 départements en Côte d’Ivoire, l’Upci est représentée dans 105. La seconde est que notre parti est représenté au Parlement. Et les trois députés de l’Upci ne viennent pas d’une même région. C’est la preuve palpable que nous avons la volonté d’être un parti national. Nous demandons à nos militants de venir nombreux participer à cette activité, du reste importante pour la vie du parti. Tous les cadres doivent faire le déplacement de Yamoussoukro pour montrer que l’Upci est un parti uni et rassemblé.
Entretien réalisé par BROU PRESTHONESeul candidat à la présidence de l’Upci, le président intérimaire parle des enjeux majeurs du congrès extraordinaire du 8 juillet qui se tiendra à Yamoussoukro.

-L’Upci organise le 8 juillet prochain, à Yamoussoukro, un congrès extraordinaire pour renouveler ses instances après le départ de Gnamien Konan. Etes-vous candidat ?

Effectivement le prochain congrès extraordinaire du parti aura lieu le samedi 8 juillet à la Salle des fêtes de l’Hôtel Président de Yamoussoukro. A cette occasion, nous renouvellerons nos instances suite à la démission du premier président du parti. Une opportunité pour procéder à une refonte complète des Statuts et du Règlement intérieur du parti et d’élire un nouveau président à la tête de l’Upci. Ce sont les deux principaux sujets qui seront traités au cours de ce congrès. Pour répondre à votre question, oui j’ai fait acte de candidature à la présidence du parti. Ayant été de ceux qui ont porté le parti sur les fonts baptismaux, j’estime avoir une bonne connaissance de l’évolution de la maison Upci, une bonne connaissance des valeurs que nous voulons incarner et les objectifs ou les ambitions que l’Upci s’est donné. J’attends simplement que les camarades m’accordent leur confiance pour pouvoir réaliser tous ces objectifs. -Quelques semaines après la démission du premier président de l’Upci, êtes–vous en mesure de donner les vraies raisons de son départ ? Gnamien Konan a dit publiquement qu’il voulait se mettre à équidistance des Ivoiriens. Moi, je m’en tiens à cette explication. Car, à ma connaissance, il n’a pas été poussé de l’intérieur à la démission. C’est un acte volontaire qu’il a posé. Pour être plus franc, je ne connais pas les raisons.

-La participation de l’Upci à la présidentielle de 2020 sera-t-elle abordée au cours du congrès ?

Je ne vous apprends rien en disant que la vocation première d’une formation politique est la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat. De mon point de vue, l’Upci ne fait pas exception à cette règle. En ce qui concerne la présidentielle de 2020, nous avons un travail à faire au sortir du congrès extraordinaire. Après cela, ensemble avec les camarades, nous apprécierons l’opportunité d’y aller. Y compris les conditions aussi. En tout état de cause, il ne m’appartient pas en tant qu’individu de dire que notre parti aura un candidat ou pas. Le parti a des organes compétents dans ce sens. En temps opportun, les membres de ces instances se réuniront en vue de donner la position officielle de l’Upci. Pour l’heure, je ne suis qu’un intérimaire dont la mission est d’organiser le congrès extraordinaire.

-Qu’en sera-t-il de votre maintien ou pas au sein du Rhdp ?

Ce sujet n’est pas à l’ordre du jour du congrès extraordinaire. Parce que les questions d’alliance sont d’ordre opérationnel qui ne relève pas du congrès. Ce que nous allons proposer à nos camarades s’ils m’accordent leur confiance, c’est de demander le maintien de notre appartenance au Rhdp. Ce, dans le souci de préserver la paix et la réconciliation nationale. Et pour nous, c’est une manière de contribuer à cette entreprise de paix. Je rappelle qu’au sortir des élections législatives de 2016, le Rhdp a connu beaucoup de difficultés. Certains partis membres y sont allés sous leur propre étiquette contrairement aux autres. Cette question n’a pas été abordée et tranchée. Nous souhaitons procéder à un rassemblement. Un Rhdp rassemblé participe à la consolidation de la paix dans le pays, à l’œuvre de réconciliation. Parce que dans une famille, lorsqu’on ne s’entend pas, il est urgent de se réconcilier avant d’aller solliciter le concours du voisin. L’Upci aujourd’hui souhaite mettre un terme à l‘incompréhension qui a pu surgir à certain moment au sein du groupement politique. A l’avenir, nous devons privilégier la concertation et l’anticipation sur les problèmes.

-Pourquoi le choix de Yamoussoukro pour ce congrès ?

Nous avons beaucoup de représentations à l’intérieur du pays. Et comme nous n’avons pas eu assez de temps pour préparer le congrès extraordinaire, nous avons trouvé judicieux de maintenir le lieu du congrès dans une ville de l’intérieur du pays à l’effet de faciliter le déplacement de nos camarades. Autre raison, je viens de dire que nous allons solliciter de nos camarades notre maintien au sein du Rhdp. Et qui dit Rhdp, dit Houphouétisme donc la mémoire de Félix Houphouët-Boigny, fondateur de la Côte d’Ivoire moderne. Yamoussoukro étant sa ville natale, il parait plus sage d’y tenir notre congrès extraordinaire. -Peut-on dire aujourd’hui que l’Upci est un parti national ? Oui, pour deux raisons. La première, est que sur les 107 départements en Côte d’Ivoire, l’Upci est représentée dans 105. La seconde est que notre parti est représenté au Parlement. Et les trois députés de l’Upci ne viennent pas d’une même région. C’est la preuve palpable que nous avons la volonté d’être un parti national. Nous demandons à nos militants de venir nombreux participer à cette activité, du reste importante pour la vie du parti. Tous les cadres doivent faire le déplacement de Yamoussoukro pour montrer que l’Upci est un parti uni et rassemblé.

Entretien réalisé par BROU PRESTHONE

Source: Fraternité Matin

Pin It on Pinterest